Ressources terminologiques

Vous trouverez, sur cette page, des lexiques et vocabulaires élaborés, entre autres, par l’Office québécois de la langue française (OQLF) et des outils pratiques pour la rédaction de vos conventions collectives.
 
  • Produits informatiques en français (PIF) 
    Disponible sur le site Web de l’Office québécois de la langue française (OQLF), cette base de données recense des produits informatiques en version française (matériel et logiciels) disponibles au Québec. Avant d'acheter un produit, ou quand on vous dit qu'il n'est pas disponible en français, consultez PIF. Vous y trouverez parfois des surprises!
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  • Grand dictionnaire terminologique 
    Le GDT est une banque de données terminologiques, il rassemble les termes appartenant à des domaines de spécialité; il ne s'agit donc pas d'un dictionnaire usuel. Ainsi, pour toute question sur des mots ou expressions de la langue courante, sur des verbes ou sur d'autres aspects du français, nous vous recommandons plutôt de consulter un dictionnaire de langue générale, la Banque de dépannage linguistique (BDL) ou les liens utiles du site de l'Office québécois de la langue française.
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  • Banque de dépannage linguistique (BDL) 
    Outil pédagogique en constante évolution qui propose des réponses claires aux questions les plus fréquentes portant sur la grammaire, l'orthographe, la ponctuation, le vocabulaire général et les abréviations.
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  • Lexiques et vocabulaires 
    Vous y trouverez des glossaires thématiques; des documents terminologiques épuisés aux Publications du Québec et que l'organisme ne désire pas réimprimer et d’autres documents terminologiques que l'Office québécois de la langue française (OQLF) met à la disposition des internautes sous diverses formes.

Nouveautés dans les technologies de l'information

  • Lexique français-anglais / anglais-français d'Adobe Flash CS5 
    Le Banc d'évaluation technolinguistique (Bétel), qui a été mis sur pied par l'Office québécois de la langue française, a compilé Le lexique français-anglais / anglais-français d'Adobe Flash CS5, un logiciel de création de contenus interactifs multiplateformes largement utilisé par les entreprises du Québec.Ce lexique servira à faciliter la migration de la version anglaise vers la version française.
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  • La bascule linguistique sur un poste de travail Linux Ubuntu 10.4 
    Dans un environnement graphique, il est facile et rapide de changer la langue de l'interface du système d'exploitation Linux Ubuntu version 10.4 et subséquente. En effet, de par sa nature, Ubuntu est multilingue et son interface est disponible dans de nombreuses langues. Suivez la procédure pour une bascule linguistique vers le français!
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  • Un serveur en français! 
    Dans cette étude intitulée MS Windows Server 2008 en français, une analyse vise à comparer la version française et la version anglaise, et à établir la viabilité de l'utilisation de la version française au Québec. De plus, pour faciliter l'adoption de la version française, l'étude propose des guides de migration d'Active Directory et de Microsoft Exchange Server 2010.
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  • Un système de gestion de contenu adapté au Québec 
    TYPO3 est un système de gestion de contenu (SGC) à code source libre très populaire en Europe et, depuis maintenant plusieurs années, au Québec. L'Office québécois de la langue française en a analysé la version fraçaise et a décidé de travailler à son amélioration, avec l'aide de l'entreprise Infoglobe. La terminologie a été révisée et plusieurs extensions ont été traduites en français.
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  • Les mots des affaires, de l'informatique et de l'Internet 
    L’association Actions pour promouvoir le français des affaires (APFA) édite un lexique du français des affaires. Ce recueil de 2300 termes publiés depuis 1974 au Journal officiel propose l’équivalent français et la définition de termes anglais, « franglais », allemands, espagnols ou japonais couramment utilisés dans le monde des affaires.

La terminologie des conventions collectives

  • Pour une convention collective en bons termes 
    Ce carnet regroupe les termes-clés du vocabulaire des conventions collectives, particulièrement ceux dont l’usage présente des difficultés d’ordre terminologique ou linguistique. Il constitue en quelque sorte une refonte du carnet publié en 1990 et intitulé Pour une convention collective en français.
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  • Soutien à la rédaction de vos conventions collectives 
    Hésitez-vous entre l’emploi des termes indemnité, prime ou allocation? Connaissez-vous l’origine de l’expression quart de travail? Comment traduire le mot overtime? Croyez-vous que l’adjectif régulier peut qualifier un salarié? La réponse à ces questions et à bien d’autres concernant le vocabulaire du travail se trouvent dans le glossaire thématique La langue des relations professionnelles, diffusé par l’Office québécois de la langue française sur son site Web.
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  • Dictionnaire canadien des relations du travail 
    Cet ouvrage renferme un total de 19 422 entrées comprenant 66 11 termes français avec leur équivalent anglais; un choix élargi de termes et expressions pour répondre aux besoins des traducteurs; des locutions et maximes latines avec leur traduction en français et en anglais; un index anglais-français. L'ouvrage le plus complet du genre paru jusqu'à maintenant en langue française. (Les Presses de l’Université Laval)
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  • Lexique du monde des assurances 
    Le lexique de l'Institut d'assurance contient environ 2000 articles classés ou en français ou en anglais. On y trouve une courte définition. La section « erreurs de tous les jours » comprend une trentaine d’expressions fautives et on y propose une correction. 

La féminisation des titres et des textes

Pierrette Vachon-L’Heureux,linguiste à l’Office québécois de la langue française 
www.ccdmd.qc.ca 

La féminisation, comme on l’appelle couramment depuis plus de trente ans, est un phénomène qui s’inscrit dans le sillage du féminisme nord-américain. Par ce travail sur la langue, les francophones du Québec ont donné aux femmes une plus grande visibilité à travers la langue utilisée pour parler d’elles et de leurs activités. Pour ce qui est des mots, la féminisation a réhabilité les formes féminines délaissées ou boudées par l’usage et en a développé de nouvelles qui ont enrichi le vocabulaire des appellations de personnes, des titres de fonction, de grades et des noms de profession. Cette première étape du phénomène, c’est « la féminisation des titres ». Pour ce qui a trait au texte, l’emploi des formes féminines conduit à l’abandon progressif de l’emploi du masculin générique et au développement d’une pratique qui assure une représentation équitable du masculin et du féminin dans le discours écrit. Cette seconde étape du phénomène, c’est « la féminisation des textes ». Pour le français, la féminisation linguistique est un changement majeur qui a marqué le vocabulaire et le discours de la fin du XXe siècle. 

La féminisation est-elle une exclusivité québécoise ? 
Pendant plusieurs années, la féminisation a été l’affaire du Québec exclusivement. Il n’en est rien aujourd’hui. La Suisse, la Belgique et enfin la France ont suivi le Québec dans la lente implantation des appellations féminines du français. Toutefois, chaque communauté française a parcouru un chemin qui lui appartient. 

Au Québec, la féminisation des titres est maintenant en voie de généralisation et elle traduit une réalité sociologique incontournable : c’est la conclusion qui ressort du bilan proposé par les spécialistes de la question en l’an 2000. Rappelons que les étapes principales de la féminisation linguistique ont été marquées par des actions aménagistes de la part de l’Office québécois de la langue française. En 1979, la publication à la Gazette officielle de l’avis du 28 juillet recommande l’emploi des formes féminines, usitées ou pas, et, dans tous les cas, l’accord du déterminant au féminin. 

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http://www.ccdmd.qc.ca/correspo/Corr10-2/Feminisation.html