Revue de presse

Nouvelles sur l'intégration linguistique

La clé, travailler en français

On peut se réjouir que le gouvernement Couillard, qui veut pallier le vieillissement de la main-d’oeuvre par l’immigration, ait débloqué des fonds pour encourager les nouveaux arrivants à s’inscrire à des cours de français à temps complet. Mais seul l’avenir nous dira si davantage d’immigrants qui ne parlent pas le français accepteront de suivre ces cours, ce que 40 % d’entre eux se dispensent de faire, que ce soit à temps complet ou partiel.

Tests de langue pour immigrants: « inéquitable », dit Françoise Sigur-Cloutier

La présidente de l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), Françoise Sigur-Cloutier, déplore qu'Ottawa ne s'engage pas à réduire le coût des tests de français pour immigrants au même prix que ceux en anglais.
 
Elle estime le traitement des immigrants francophones au Canada inéquitable, alors que les tests de langue française auxquels ils doivent se soumettre sont, selon elle, plus chers, plus longs et plus difficiles que les examens en anglais.
 

Francisation des immigrants : l'Abitibi-Témiscamingue manque de ressources

L'Abitibi-Témiscamingue a besoin de plus de ressources pour aider les immigrants à s'intégrer. Des organismes dont la mission est l'alphabétisation empiètent sur leurs budgets pour offrir un service de francisation aux nouveaux arrivants. C'est entre autres le cas du Centre de croissance Abitibi-Ouest.
 
Le formateur en alphabétisation Martin Joseph a accompagné neuf personnes en francisation l'an dernier à La Sarre. Il explique que son organisme aurait besoin d'une somme de 20 000$, et ce, de façon récurrente.
 

Avenir du français: un silence désastreux

L’avenir du français préoccupe-t-il encore nos élites politiques? À quelques exceptions près, la réponse est non. Leur silence craintif et leur inaction désastreuse ont fait leur œuvre.
 
L’indifférence s’installe au sein même de la population, mais l’exemple lui vient tout d’abord de ses propres dirigeants. Le Devoir faisait d’ailleurs état hier d’une énième étude sur la fragilité du français au Québec.
 
Il fallait agir
 

Francisation: les immigrants «entre deux feux»

Les données alarmantes reflètent un marché du travail anglicisé, disent des intervenants
 
On ne peut rendre les immigrants responsables du déclin de la langue française à Montréal et du fait qu’elle peine à s’imposer comme langue commune.