Ailleurs dans la Francophonie

Dimanche, 17 Décembre, 2017

Le 17 décembre 1942, le comité catholique du Conseil de l'instruction publique adopte majoritairement un rapport favorable à la fréquentation scolaire obligatoire des enfants de 6 à 14 ans. L'instruction publique deviendra enfin obligatoire au Québec.Pour connaître d'autres dates qui ont marqué l'évolution de la langue française sur le territoire du Québec, consultez la publication La langue française au Québec. 400 ans.

Jeudi, 14 Décembre, 2017

C’est le début de l’appel d’ateliers de notre congrès 2018, qui aura pour thème Unissons nos forces! — Pour notre langue, notre culture, notre diversité. Ce 71e congrès pancanadien se tiendra du 27 au 29 septembre 2018, à Moncton (Nouveau-Brunswick). Le congrès misera sur la collaboration favorisant le rapport positif à la langue française pour contrer l’insécurité linguistique, la culture francophone dans le numérique ainsi que la diversité culturelle.

Dompter la bête

Les regards se sont inversés. Alors que les Français ont du Québec une image super positive, ce sont les Québécois, surtout les jeunes, qui sont devenus indifférents. La France ne nous fait plus rêver, ne suscite plus notre admiration et est, tout au plus, à nos yeux, un pays comme les autres. Sauf pour nos artistes.
 

Le français disparaît du panneau d'accueil à Plamondon pour être rénové

Il y a du changement à l'entrée de la municipalité de Plamondon, dans le nord-est de la province. Le comté de Lac-La-Biche a fait installer une nouvelle enseigne d'accueil, mais sur cette récente installation, il n'y a pas de français.

Le panneau bilingue, qui accueillait les gens à leur arrivée à Plamondon, a été remplacé par une enseigne unilingue anglaise, une décision du comté de Lac-La-Biche.

Le comté de Lac-La-Biche écrivait toutefois sur son compte Facebook, à la fin du mois d'octobre, que le panneau avait été enlevé pour être remis à neuf.

Quel avenir pour la dualité linguistique au Canada?

OTTAWA – Quel avenir pour la dualité linguistique au Canada? C’est la question à laquelle tentait de répondre un panel convié par le Commissariat aux langues officielles du Canada lors d’une conférence organisée simultanément dans six villes canadiennes, le jeudi 30 novembre. ONfr a interrogé plusieurs panélistes pour recueillir leur opinion. 

Dualité linguistique ou bilinguisme? Pour le directeur du Bureau des affaires francophones et francophiles de l’Université Simon Fraser, en Colombie-Britannique, Gino LeBlanc, la nuance est importante.